BIOGRAPHIE PINK FLOYD !

 

 

 

Pink Floyd est un groupe de rock progressif anglais formé en 1965, célèbre pour ses albums-concept complexes et audacieux. Ce groupe a connu son heure de gloire dans les années 1970 grâce à des albums, tels Dark Side of the Moon (1973), Wish You Were Here (1975) et The Wall (1979), qui ont redéfini la musique populaire de l'époque. Pink Floyd se distingue par ses compositions de rock progressif, mais aussi par l'ingéniosité de ses premiers albums psychédéliques. De ses débuts à 2006, le groupe a vendu environ 250 millions d'albums.

Principaux membres du groupe

  • Syd Barrett - guitare, chant (1965 - 1968)
  • David Gilmour - guitare, chant (depuis 1968)
  • Nick Mason - batterie, percussions (depuis 1965)
  • Roger Waters - basse, guitare, chant (1965 - 1986 ; 2005 au Live 8)
  • Richard Wright - claviers ; chant (1965 - 1981 ; depuis 1987)

 

Histoire du groupe

 

1967-1968: l'attraction psychédélique

Après plusieurs formations étudiantes aux membres (Juliette Gale, Bob Klose, Clive Metcalf, Keith Noble) et aux noms divers (T-Set, The Abdads, The Architectural Abdads, Sigma 6), le groupe se constitua autour de Syd Barrett (chant, guitare), Richard Wright (claviers, chant), Roger Waters (basse, chant) et Nick Mason (batterie). Un des noms originaux du groupe, T-Set, fut abandonné après que le groupe se fut trouvé à l'affiche avec un autre groupe du même nom. Barrett proposa sur le coup une alternative, The Pink Floyd Sound. Le nom était un hommage à deux musiciens de blues, Pink Anderson et Floyd Council. Le mot « Sound » fut vite abandonné. À l'origine, propulsé au devant de la scène rock underground londonienne, le groupe développa des compositions principalement écrites par Barrett. Elles reflétaient un mélange de rock psychédélique américain, de whimsy britannique et d'un peu de blues (particulièrement dans les solos de guitare).

Ils signèrent un contrat avec EMI en 1967 et sortirent quelques singles : Arnold Layne en mars, See Emily Play en juin. Sorti en août 1967, le premier album du groupe, The Piper at the Gates of Dawn (nom tiré d'un chapitre du Vent dans les Saules (The Wind In The Willows) de Kenneth Grahame), est considéré comme un exemple typique de psyché folk britannique. L'album fut un succès au Royaume-Uni, mais pas aux États-Unis. À cette période, le groupe partit en tournée avec Jimi Hendrix, ce qui leur valut une certaine notoriété.

En 1968, Syd Barrett souffre d'une dépression nerveuse attribuée notamment à l'usage prolongé de drogues psychédéliques (essentiellement le LSD), à la pression de vie de groupe, aux enregistrements et aux tournées permanentes. Il s'avère également que Syd souffrait depuis le départ de schizophrénie, qui se serait manifestée tardivement, peut-être déclenchée soudainement par les éléments cités ci-dessus. Sa contribution au deuxième album est trop bizarre pour être utilisée et ses performances scéniques se limitent à jouer la même note pendant toute la soirée. Le comportement de Barrett dans la vie courante est devenu imprévisible : il oublie où il se trouve, ne se rend pas aux concerts... Afin de permettre tout de même au groupe de jouer, les autres membres invitent le guitariste David Gilmour, ami d'enfance de Barrett, à rejoindre le groupe afin de pouvoir assurer des spectacles. Gilmour devait assurer les parties de guitare et de chant normalement assurées par Barrett. Pink Floyd joue ainsi à cinq pendant une très courte période, avant d'exclure Syd Barrett, devenu totalement incapable de jouer sur scène.

Alors que Barrett a écrit la majeure partie du premier disque, The Piper at the Gates of Dawn (1967), il contribue peu au second A Saucerful of Secrets (1968), forçant le groupe à prendre une nouvelle direction. Avec la perte de leur principal compositeur et fondateur, David Gilmour restera pour conserver l'intégrité du groupe. Avec son arrivée, le son se durcit un peu. C'est Roger Waters qui émerge comme éminence grise et parolier absolu de Pink Floyd.

 

1969-1972 : expérimentations musicales et envol du groupe

Le disque suivant Ummagumma (1969), est un mélange d'enregistrements de prestations scéniques et d'expérimentations avant-gardistes par chacun des membres en solo. Avec cet album, Pink Floyd s'écarte de ses prétentions underground pour un son rock un peu moins psychédélique et plus conventionnel confirmé dans les trois albums suivants. Ummagumma est suivi la même année de More. Cet album est en fait la bande sonore du film More de Barbet Schroeder. Cet album se distingue par un son acid folk et même heavy metal avec The Nile Song.

Atom Heart Mother (1970), quant à lui, est un exemple d'album rock avant-garde avec une pièce éponyme de plus de 23 minutes sans paroles et avec orchestre, et une autre, Alan's Psychedelic Breakfast, où on entend quelqu'un, en l'occurrence Alan Stiles, prendre son petit déjeuner, entrecoupé de courts passages musicaux. Au même moment, ils contribuent à la musique du film Zabriskie Point de Michelangelo Antonioni, sorti en février 1970. Malgré une certaine insatisfaction du réalisateur, qui ne gardera finalement que quelques morceaux proposés par le groupe, la thématique et l'esthétique du film correspondent tout à fait à ce que Pink Floyd faisait à l'époque.

Meddle (1971) est probablement l'album qui a consacré Pink Floyd comme un des groupes majeurs de l'époque grâce à Echoes, un titre de 23 minutes, et One of These Days, devenu un classique de leurs concerts. Par ailleurs, c'est Meddle qui définit le son de Pink Floyd comme progressif, c'est-à-dire de longues pièces complexes et souvent divisés en plusieurs mouvements. Finalement, Obscured by Clouds (1972), une autre bande sonore de film (La Vallée), confirme la voie empruntée par les musiciens de Pink Floyd.

 

1973-1977 : les années glorieuses

David Gilmour réfute les accusations de tentations commerciales lorsque leur album Dark Side of the Moon connaît un succès massif en 1973 avec le titre Money. Cet album restera dans le top 200 américain pendant plus de quatorze ans, battant de nombreux records, c'est le 3e album le plus vendu de tous les temps (l'album atteint 35 millions d'exemplaires vendus). Sa pochette, œuvre d'Hipgnosis, représentant la diffraction de la lumière par un prisme, est restée célèbre. The Dark Side of the Moon est un album-concept dont les thèmes dominants sont la vieillesse, la folie et la mort. C'est un album techniquement très élaboré, avec l'utilisation d'un nouvel enregistreur 16 pistes aux studios d'Abbey Road, le talent de l'ingénieur du son Alan Parsons, les titres sont méticuleusement enchaînés, la guitare de Gilmour est envoûtante ; Rick Wright joue de ses synthétiseurs de manière tellement innovante qu'elle va donner l'exemple à tout un courant musical, en Allemagne surtout. À noter que le groupe entre en studio pour enregistrer un nouvel album, The Household Project, qui sera finalement abandonné.

Dark Side of the Moon et les trois albums suivants (Wish You Were Here, Animals et The Wall) sont souvent considérés comme les plus aboutis de la carrière de Pink Floyd. Des tensions commencent à émerger lors de l'enregistrement de Wish You Were Here et elles auraient pu conduire à la dissolution du groupe, mais les efforts des membres génèrent un excellent album, avec des paroles touchantes. Le morceau principal Shine On You Crazy Diamond est un long hommage à Syd Barrett dont l'esprit semblait continuer à hanter le groupe.

En 1977, avec l'enregistrement de l'album Animals, le groupe est de plus en plus critiqué et stigmatisé par le courant punk pour qui il symbolise l'avachissement et la prétention du rock bien loin de la simplicité des débuts du rock'n'roll. Les animaux sont utilisés comme métaphores des hommes dans certains titres de l'album Animals, influencé par La Ferme des animaux de George Orwell.

 

1978-1986 : la domination de Roger Waters

 

À la fin de 1978, Roger Waters présente aux membres du groupe deux albums déjà écrits : The Wall (dont les thèmes principaux sont le mur séparant l'artiste de ses fans et l'aliénation de l'individu par la société) et The Pros and Cons of Hitch Hiking. The Wall sera choisi, et le deuxième sera enregistré plus tard et en solo par Roger Waters.

La critique salue avec enthousiasme The Wall en 1979, quelques phrases extraites des textes vont marquer les esprits : We don't need no education, we don't need no thought control (Nous n'avons pas besoin d'éducation, nous n'avons pas besoin de maîtres à penser) et Comfortably Numb (Confortablement engourdi). Il marque le début d'une collaboration entre le groupe, le compositeur Michael Kamen et le producteur Bob Ezrin. Cet album, prélude à une série de concerts dont la logistique est tellement lourde que la tournée ne couvrira que quatre lieux (immortalisée en 2000 par la sortie d'un double album : Is There Anybody Out There?), témoigne de l'influence grandissante de Roger Waters. Les autres membres du groupe subissent, et Wright est finalement exclu par Waters durant les sessions d'enregistrement de l'album, tout en jouant cependant comme musicien d'accompagnement lors de la tournée.

Le film Pink Floyd The Wall, réalisé par Alan Parker, sort en 1982. Il est particulier en ce que la seule bande sonore est formée par les morceaux de l'album : il n'y a pas de dialogues conventionnels. Les scènes filmées alternent avec des animations de Gerald Scarfe.

En 1983 sort The Final Cut, album atypique qui n'a d'album de Pink Floyd que le nom, puisqu'on peut lire sur la pochette que c'est une œuvre de Roger Waters, jouée par Pink Floyd. Waters, qui a pris de plus en plus d'importance dans le groupe, estime que celui-ci n'a plus vraiment de raison d'être. Ne pouvant dissoudre le groupe par contrat, il quitte Pink Floyd en 1986, en se disant que celui-ci ne survivra pas à son départ puisqu'il en était devenu la seule force créatrice.

 

1987-1995 : David Gilmour prend les rênes

 
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Ce n'est pas l'avis de David Gilmour, qui en 1986 décide de relancer le groupe avec Nick Mason. Des batailles juridiques s'engagent avec Roger Waters qui leur conteste le droit au nom du groupe sans sa présence. C'est pourtant sous le nom de Pink Floyd qu'ils vont sortir en 1987 A Momentary Lapse of Reason, ayant été entre-temps rejoints par Richard Wright, officiellement réintégré après la tournée qui suivit. Du fait de l'absence de Waters, principal parolier du groupe depuis une décennie, le groupe dut se faire épauler à l'écriture et à l'enregistrement par un certain nombre de musiciens externes, dont Tony Levin (bassiste et violoncelliste de Peter Gabriel) et Scott Page (saxophoniste de Supertramp). Gilmour admit plus tard que les contributions de Mason et Wright à cet album étaient des plus minimes, et bon nombre de critiques estiment que A Momentary Lapse of Reason devrait plutôt être considéré comme un album solo de Gilmour, tout comme The Final Cut pour Waters.

En 1994, c'est un groupe plus soudé qui sort The Division Bell, sur lequel on notera la participation de Michael Kamen. Cet album, que la critique préféra à son prédécesseur sans toutefois l'acclamer, fut le prélude à une gigantesque tournée mondiale, immortalisée par l'album live P·U·L·S·E (1995).

 

 

Depuis 1995 : vers une reformation ?

 
 

Pink Floyd s'est reformé le temps d'un concert à l'occasion du Live 8, le 2 juillet 2005, à Londres, à Hyde Park. Le groupe est au complet, avec David Gilmour, Roger Waters, Nick Mason et Richard Wright, et avant d'entamer Wish You Were Here, Roger a rendu hommage à Syd :

« C'est un moment émouvant, debout ici avec ces trois gars, après toutes ces années. Debout avec vous tous. Quoi qu'il en soit, nous le faisons pour ceux qui ne sont pas là, en particulier pour Syd bien sûr. » 

Durant la semaine qui suit, les albums du groupe connurent un regain : selon la chaîne de magasins HMV, les ventes de Echoes: The Best of Pink Floyd ont cru de 1343%[1], et Amazon indique que les ventes de The Wall ont augmenté de 3600%, celles de Wish You Were Here de 2000%, celles de Dark Side of the Moon de 1400% et celles de Animals de 1000%. David Gilmour a déclaré par la suite qu'il reverserait la part des profits dues à ce boom des ventes à des œuvres de charité, et a incité les autres artistes ayant participé aux concerts à faire de même[2].

Des rumeurs d'une éventuelle reformation de Pink Floyd circulent depuis le Live 8, mais elles semblent infondées. C'est ce qu'a déclaré David Gilmour au quotidien italien La Repubblica, alors que beaucoup de fans croyaient dur comme fer que Pink Floyd redonnerait des concerts avant la fin de l'année 2005 :

« Le groupe ? C'est terminé. On s'est juste réuni pour la bonne cause, mais franchement je n'en ai plus du tout envie... Et ça n'a rien à voir avec Roger Waters, parce que même sans lui je ne reformerai pas Pink Floyd. Jouer avec Pink Floyd demanderait trop de travail, et j'en ai marre des pressions. Maintenant j'ai une vie tranquille, et puis j'ai 60 ans... Je préfère bosser seul, et je le vis très bien. » 

À noter que, selon le magazine Rock & Folk d'août 2006 (numéro 468), David Gilmour a invité Roger Waters pour son dernier concert de sa tournée On An Island, à Londres. Selon Nick Mason, « David a invité Roger au Royal Albert Hall, mais ce dernier répétait et ne pouvait se rendre disponible. »

Le 7 juillet 2006, Syd Barrett mourait à Cambridge des suites de complications liées au diabète. Il avait 60 ans.

 

Anecdotes

  • Stanley Kubrick aurait demandé à Roger Waters la permission d'utiliser Atom Heart Mother pour son film Orange mécanique. Cependant, cette permission lui aurait été refusée. Le groupe aurait par la suite regretté après avoir visionné l'œuvre de Kubrick. Une théorie veut que Echoes, dernier morceau de Meddle, l'album suivant du groupe, soit synchronisé avec la dernière section du film 2001, l'odyssée de l'espace, sorti trois ans plus tôt.
  • Selon une rumeur persistante quoique maintes fois démentie par le groupe, The Dark Side of the Moon serait une bande son synchronisée pour le film Le Magicien d'Oz.
  • Syd Barrett, impromptu, a rendu visite au groupe aux studios d'Abbey Road lors de l'enregistrement de Wish You Were Here alors qu'ils étaient en train de mixer Shine On You Crazy Diamond. Le groupe ne l'a initialement pas reconnu tant il avait changé. [3]
  • La pochette de l'album Animals représente la Battersea Power Station survolée par un énorme cochon commandé pour l'occasion à une fabrique hollandaise de zeppelins. Le fil reliant le cochon au sol ayant cédé, le ballon s'envole et est finalement retrouvé dans un champ près de Canterbury. La pochette de certaines éditions de l'album contient d'ailleurs des copies de coupures de presse expliquant que la RAF est intervenue pour intercepter « les cochons volants ». Lesdits cochons gonflables devinrent un élément récurrent des concerts du groupe, parfois adaptés aux circonstances : ainsi, les cochons de la tournée qui suivit The Wall étaient noirs et arboraient l'emblème des marteaux croisés sur le flanc.
  • Lors du concert de la tournée Animals à Montréal en 1977, Waters cracha à la figure d'un fan trop bruyant. C'est en fait cela qui a conduit à la réalisation de The Wall. Ce concert a été enregistré illégalement et mis sous forme de bootleg sous le nom de "Who Was Trained Not to Spit on the Fan".
  • Un de leurs premiers concerts s'est déroulé dans une salle londonienne appelée UFO. On pense que le titre phare Astronomy Domine de l'album The Piper at the Gates of Dawn provient de là.
  • À l'issue du Live 8, David Gilmour aurait déclaré que rejouer avec le groupe, « c'était comme dormir à coté de son ex-femme... »[4]
  • Un astéroïde a été nommé (19367) Pink Floyd en l'honneur du groupe.

 

Discographie

Albums studio

 
  • The Piper at the Gates of Dawn (5 août 1967)
  • A Saucerful of Secrets (29 juin 1968)
  • More (27 juillet 1969)
  • Ummagumma (25 octobre 1969)
  • Atom Heart Mother (10 octobre 1970)
  • Meddle (30 octobre 1971)
  • Obscured by Clouds (3 juin 1972)
  • Dark Side of the Moon (24 mars 1973)
  • Wish You Were Here (15 septembre 1975)
  • Animals (23 janvier 1977)
  • The Wall (30 novembre 1979)
  • The Final Cut (23 mars 1983)
  • A Momentary Lapse of Reason (7 septembre 1987)
  • The Division Bell (30 mars 1994)

 

Enregistrements live

  • Ummagumma (25 octobre 1969)
  • Delicate Sound of Thunder (22 novembre 1988)
  • P·U·L·S·E (6 juin 1995)
  • Is There Anybody out There? The Wall Live 1980-81 (18 avril 2000)

Note : il existe aussi de nombreux disques d'enregistrements pirates de plus ou moins bonne qualité dont le principal mérite est de montrer des versions concerts de morceaux très peu joués.

 

Compilations

  • Relics (14 mai 1971)
  • Masters of Rock (1974)
  • A Collection of Great Dance Songs (23 novembre 1981)
  • Works (juin 1983)
  • Shine On (coffret 9 CD) (24 novembre 1992)
  • Echoes: The Best of Pink Floyd (5 novembre 2001)

 

Autres

  • 1970, Zabriskie Point, participation à la musique du film éponyme de Michelangelo Antonioni, notamment avec le morceau Careful With That Axe, Eugene.
  • 1983, Works, compilation non officielle live ;
  • 1999, Pink Floyd in London 1966*1967, avec un CD-ROM bonus (vidéo et interview) ;
  • 2003, Dark Side of the Moon en SACD (pochette spéciale à l'occasion du trentenaire de l'album) ;

 

Filmographie

  • 1970, Pink Floyd à Saint-Tropez, film de 53 minutes enregistré le 8 août 1970, diffusé lors de l'émission « Pop 2 » de Patrice Blanc-Francard les 10 et 24 octobre 1970, archives disponibles sur Ina.fr ;
  • 1972, Pink Floyd: Live at Pompeii, d'Adrian Maben ;
  • 1982, Pink Floyd The Wall, un film d'Alan Parker, écrit par Roger Waters, avec Bob Geldof et des animations de Gerald Scarfe ;
  • 1995, P·U·L·S·E, vidéo du concert de l'Earls Court à Londres ;
  • 1999, Pink Floyd in London 1966*1967 ;
  • 2003, Pink Floyd : Live at Pompeii - The Director's Cut, d'Adrian Maben ;
  • 2003, The Dark Side of the Moon, documentaire ;
  • 2006, Pink Floyd P·U·L·S·E (DVD du spectacle retouché et réétalonné).

 

Bibliographie

  • 2001 : Psychedelic Renegades photos de Syd Barrett par Mick Rock (Genesis Publications) ;
  • 2004 : Pink Floyd : L'histoire selon Nick Mason de Nick Mason et Philip Dodd (Éditions EPA).

 

Notes et références

  1. ↑ Libération, 5 juillet 2005
  2. ↑ BBC News, 5 juillet 2005
  3. ↑ Selon Pink Floyd : L'histoire selon Nick Mason
  4. ↑ brain-damage.co.uk
  5.   gnu free license -wikipedia.org

 

 

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